Cet article montre, du point de vue des étudiants et des diplômés ES, dans quelle mesure ces formations et formations continues sont nécessaires pour relever les défis engendrés par la numérisation.
Après trois ans de travail intense à ce projet «Positionnement ES», l’ouvrage a été démoli en une journée. Toutes les catégories de parties prenantes et d’experts dans leur domaine ont été invitées et tous ont pu donner leur avis, semant finalement beaucoup de confusion et générant peu de consensus.
Plusieurs nouveautés ont été présentées aux délégués lors de l’Assemblée des délégués de cette année. La confiance a été renouvelée au Comité central et au Secrétariat par l’acceptation de toutes leurs propositions.
La sécurité, l’authenticité et la transparence sont des valeurs qui prennent de plus en plus d’importance à notre époque où tout va très vite. Ce sont les facteurs de succès du Registre ES – l’unique répertoire national des diplômes ES toutes orientations confondues.
Un phénomène qui s’est fortement répandu depuis le début de la pandémie est le télétravail. Cette forme de travail a un impact important sur différents aspects du travail et en plus sur la satisfaction au travail. Dans cet article, nous analysons donc l’importance relative de différents biais par lesquels le télétravail peut influer sur cette satisfaction au travail.
«Pas de données ? Alors, pas de problèmes !» Le projet «Positionnement ES» en cours au niveau fédéral montre, selon le SEFRI, que la mobilité internationale des diplômés ES ne peut pas être évaluée faute de cas concrets suffisants. Nous ne pouvons pas accepter qu’un manque de données escamote tout problème.
La numérisation affecte la satisfaction au travail. Nous allons examiner ici comment la numérisation a touché le travail des diplômés ES et quel impact elle a sur la satisfaction au travail.
Les personnes directement concernées au niveau des Ecoles supérieures ont montré où le bât blesse et ont indiqué des solutions viables. Maintenant, l’administration remet en question ces faits.
Les formations professionnelles initiales offrent de nombreuses possibilités de progression dans un parcours professionnel. C’est ce que montre une nouvelle étude menée par notre groupe de recherche pour le compte de la Communauté d’intérêts IBBG pour la formation professionnelle de créateur de vêtements.
Le 15 juin 2021, nous avons clos notre grande enquête ES biennale avec le bloc de questions «Salaires ES» : 4236 personnes y ont répondu et communiqué leur salaire, dont 2427 diplômés ES et 1809 étudiants ES.